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Jean-Jacques Goldman a 60 ans

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Bon anniversaire Jean-Jacques !

Jean Jacques Goldman a été pendant de longues années un montrougien. Il est né le 11 octobre 1951. Il est arrivé à 7 ans à Montrouge, avenue de la République. Montrouge deviendra au fil des années son QG. Aujourd'hui encore le siège de ces sociétés est à Montrouge.

 

Il fait ses études à la Porte de Vanves, au lycée François-Villon, qui compte aussi Michel Jonasz et Patrick Bruel parmi ses anciens. Il entre dans le groupe, The Red Mountain Gospellers, qui se produit dans l’église de Montrouge. Ils sont neuf. En 1967, le curé finance un disque : le premier enregistré par Goldman. Il a 16 ans. Il entrera ensuite dans d'autres groupes avant de partir faire ces études de commerces à Lille. À son retour, en 1973, diplôme en poche, il s’occupe avec son frère Robert du magasin de ses parents, Sport 2000, avenue de la République à Montrouge.

 

À cette époque, un copain le présente à des musiciens de Sceaux, à 5 km de chez lui. Ils montent un groupe, Taï Phong et n’ont pas de chanteur. Ici, on parle de la mouvance Pink Floyd, Yes, Genesis… En février 1975, alors que Goldman fait son service militaire, le groupe enregistre un premier album en anglais. Sister Jane, chantée par Goldman, sera l’unique succès du groupe.

C’est l’époque aussi où Jean-Jacques Goldman, 24 ans, se marie. Le 7 juillet 1975, il épouse Catherine Morlet, une pédopsychologue de 23 ans. Le couple reste à Montrouge, rue Verdier. Le marié continue à travailler dans son magasin et à faire de la musique en anglais. Malheureusement le succès à cet époque n'est pas au rendez vous.

Les choses se précipitent à partir de 1980. Un assistant ingénieur du son de chez Barclay habite à Montrouge et il apprend que le compositeur de Tai Phong est un de ses voisins. Il lui demande quelques chansons pour une fille qu’il veut produire, Anne-Marie Batailler.

La chanson ne marquera pas l’histoire mais elle passera à la télévision. Un éditeur, Marc Lumbroso, l’entend et se met à la recherche du compositeur. Lumbroso découvre l’oeuvre de Jean-Jacques. Il veut produire un album solo. À deux, ils écument les maisons de disques. Ils sont virés de partout, y compris de chez Épic, une petite firme distribuée par le géant CBS. C’est le big boss de CBS, Alain Lévy, qui va obliger la direction d’Épic à proposer un contrat pour cinq albums à ce Jean-Jacques Goldman. La suite de l'histoire, on la connait!

Mise à jour le Mardi, 11 Octobre 2011 16:13  

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