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Le salon de Montrouge raté ?

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On a trouvé un critique du Salon de Montrouge de Montrouge 2012 : bons artistes, mauvais lieu !

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Une critique de Guillaume Benoit : "D’entrée, le magnifique Toblerone d’Olivier Mosset, qui installe sur le parvis du Beffroi de Montrouge cette sculpture composée de blocs de glace destinés à fondre progressivement, a des allures d’avertissement. Devenu depuis quelques années la référence des événements dédiés aux artistes émergents, le salon de Montrouge retrouve donc cette année le Beffroi de Montrouge. Après avoir occupé la Fabrique, le salon se fait plus conventionnel, écrasé par une hauteur sous plafond qui laisse filer la magie qu’avait opérée l’investissement de l’ancien espace, certes moins rutilant mais autrement plus jouissif. Car ici, les œuvres des artistes sélectionnés s’étouffent les unes les autres sans dialogue, et ce n’est pas les cimaises pour le

moins envahissantes et à l’esthétique « marquée » qui sauvent ce triste constat. Une déception d’autant plus amère que, comme à son habitude, Stéphane Corréard, maître d’œuvre de ce salon, a réuni une pléiade de jeunes artistes passionnants qui, malgré la difficulté d’un tel accrochage, parviennent, par moments, à garantir un instant de paix. Mais, présentées de la sorte, il apparaît bien difficile de se laisser envelopper par les démarches personnelles de chacun d’eux et de ne pas défaillir face à une telle profusion. Ainsi, sans créer cette atmosphère et ce bouillonnement qui faisaient des trois dernières éditions une fête de la création à venir, le salon de Montrouge impose une confrontation assez tendue avec des œuvres qui ne demandent qu’à se découvrir et ce, malgré le bon niveau général."

Je vous invite à visiter le blog de l'auteur

D’entrée, le magnifique Toblerone d’Olivier Mosset, qui installe sur le parvis du Beffroi de Montrouge cette sculpture composée de blocs de glace destinés à fondre progressivement, a des allures d’avertissement. Devenu depuis quelques années la référence des événements dédiés aux artistes émergents, le salon de Montrouge retrouve donc cette année le Beffroi de Montrouge. Après avoir occupé la Fabrique, le salon se fait plus conventionnel, écrasé par une hauteur sous plafond qui laisse filer la magie qu’avait opérée l’investissement de l’ancien espace, certes moins rutilant mais autrement plus jouissif. Car ici, les œuvres des artistes sélectionnés s’étouffent les unes les autres sans dialogue, et ce n’est pas les cimaises pour le

moins envahissantes et à l’esthétique « marquée » qui sauvent ce triste constat. Une déception d’autant plus amère que, comme à son habitude, Stéphane Corréard, maître d’œuvre de ce salon, a réuni une pléiade de jeunes artistes passionnants qui, malgré la difficulté d’un tel accrochage, parviennent, par moments, à garantir un instant de paix. Mais, présentées de la sorte, il apparaît bien difficile de se laisser envelopper par les démarches personnelles de chacun d’eux et de ne pas défaillir face à une telle profusion. Ainsi, sans créer cette atmosphère et ce bouillonnement qui faisaient des trois dernières éditions une fête de la création à venir, le salon de Montrouge impose une confrontation assez tendue avec des œuvres qui ne demandent qu’à se découvrir et ce, malgré le bon niveau général.

D’entrée, le magnifique Toblerone d’Olivier Mosset, qui installe sur le parvis du Beffroi de Montrouge cette sculpture composée de blocs de glace destinés à fondre progressivement, a des allures d’avertissement. Devenu depuis quelques années la référence des événements dédiés aux artistes émergents, le salon de Montrouge retrouve donc cette année le Beffroi de Montrouge. Après avoir occupé la Fabrique, le salon se fait plus conventionnel, écrasé par une hauteur sous plafond qui laisse filer la magie qu’avait opérée l’investissement de l’ancien espace, certes moins rutilant mais autrement plus jouissif. Car ici, les œuvres des artistes sélectionnés s’étouffent les unes les autres sans dialogue, et ce n’est pas les cimaises pour le

moins envahissantes et à l’esthétique « marquée » qui sauvent ce triste constat. Une déception d’autant plus amère que, comme à son habitude, Stéphane Corréard, maître d’œuvre de ce salon, a réuni une pléiade de jeunes artistes passionnants qui, malgré la difficulté d’un tel accrochage, parviennent, par moments, à garantir un instant de paix. Mais, présentées de la sorte, il apparaît bien difficile de se laisser envelopper par les démarches personnelles de chacun d’eux et de ne pas défaillir face à une telle profusion. Ainsi, sans créer cette atmosphère et ce bouillonnement qui faisaient des trois dernières éditions une fête de la création à venir, le salon de Montrouge impose une confrontation assez tendue avec des œuvres qui ne demandent qu’à se découvrir et ce, malgré le bon niveau général.

D’entrée, le magnifique Toblerone d’Olivier Mosset, qui installe sur le parvis du Beffroi de Montrouge cette sculpture composée de blocs de glace destinés à fondre progressivement, a des allures d’avertissement. Devenu depuis quelques années la référence des événements dédiés aux artistes émergents, le salon de Montrouge retrouve donc cette année le Beffroi de Montrouge. Après avoir occupé la Fabrique, le salon se fait plus conventionnel, écrasé par une hauteur sous plafond qui laisse filer la magie qu’avait opérée l’investissement de l’ancien espace, certes moins rutilant mais autrement plus jouissif. Car ici, les œuvres des artistes sélectionnés s’étouffent les unes les autres sans dialogue, et ce n’est pas les cimaises pour le

moins envahissantes et à l’esthétique « marquée » qui sauvent ce triste constat. Une déception d’autant plus amère que, comme à son habitude, Stéphane Corréard, maître d’œuvre de ce salon, a réuni une pléiade de jeunes artistes passionnants qui, malgré la difficulté d’un tel accrochage, parviennent, par moments, à garantir un instant de paix. Mais, présentées de la sorte, il apparaît bien difficile de se laisser envelopper par les démarches personnelles de chacun d’eux et de ne pas défaillir face à une telle profusion. Ainsi, sans créer cette atmosphère et ce bouillonnement qui faisaient des trois dernières éditions une fête de la création à venir, le salon de Montrouge impose une confrontation assez tendue avec des œuvres qui ne demandent qu’à se découvrir et ce, malgré le bon niveau général.

 

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