écho de Montrouge

pour tout voir, tout savoir et tout partager sur montrouge

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Home Candidats Rencontre avec le Vice-président du conseil général, maire de Montrouge : Jean-Loup Metton

Rencontre avec le Vice-président du conseil général, maire de Montrouge : Jean-Loup Metton

Envoyer Imprimer PDF

 

Dans le cadre de notre chronique "1 jour, un candidat", aujourd'hui on vous propose un focus sur Jean-Loup Metton, candidat UMP-Nouveau Centre pour les élections législatives du 10 et 17 juin 2012.


Qui êtes vous ?

 

Je suis originaire d’un petit village du Beaujolais, fils d’une mère institutrice et d’un père artisan. Je suis diplômé de l’Institut des Sciences Politiques de Lyon, titulaire d’une maîtrise de droit et d’un diplôme de Marketing industriel.

Je suis marié et père de deux enfants. J’ai été élu Maire de Montrouge en 1994 puis réélu en 1995, 2001, 2008. J’ai été élu Conseiller Régional de 1998 à 2004, et Conseiller Général depuis 2004. En 2011 j’ai été élu Vice Président chargé des transports.

 

Votre engagement politique ?

Je suis entré en politique à l’UDF dont j’ai été membre pendant 26 ans. En 2007 après l’éclatement de l’UDF j’ai adhéré au Nouveau Centre, dont je suis membre du bureau politique. Je suis donc centriste depuis toujours.

Au Nouveau Centre nous défendons des valeurs d’humanisme, de justice sociale, de confiance en l’initiative individuelle, et donc en faveur de la décentralisation, et évidement d’ambition pour l’Europe, seule taille critique susceptible de nous permettre de nous défendre dans la guerre économique mondiale.

 

Les raisons de votre candidature ?

La première raison c’est de pouvoir à l’Assemblée défendre les valeurs auxquelles je crois.

Par ailleurs, dans le contexte extrêmement difficile que connaît notre pays, il n’est pas sain qu’il n’y ait plus de contre pouvoir. Or la gauche dispose déjà de la Présidence de la République, de la majorité au Sénat, de 20 régions sur 22, de la majorité des départements et des grandes Villes. Si la gauche gagnait ces élections elle disposerait de tous les pouvoirs.

La solution, à mes yeux, aurait été un gouvernement d’union nationale, rassemblant tous les partis.

Par ailleurs, dans notre circonscription, nous avons depuis 30 ans un député de gauche et depuis près de 20 ans un député communiste, sans que cela nous ait apporté grand-chose.

 

Les propositions qui vous tiennent à cœur.

Il faut rétablir le plus vite possible l’équilibre de nos comptes publics, en n’augmentant pas une nouvelle fois les impôts, mais en réformant l’Etat pour faire des économies. Rappelons-nous que la dernière fois que la France a eu un budget en équilibre, c’était Raymond Barre qui était premier ministre et il était UDF donc centriste.

Il faut rétablir la compétitivité de nos entreprises en allégeant les charges sur le coût du travail.

Il faut relancer l’apprentissage en revenant à l’age de 14 ans, pour les élèves auquel notre système scolaire n’est pas adapté.

Nous devons gagner la bataille contre l’échec scolaire. La première condition c’est que la plupart des élèves sachent lire et écrire à l’entrée en sixième.

Dans notre région le problème du logement est crucial. L’une des raisons, c’est qu’on ne construit pas assez. Je propose donc de créer une taxe à la sous densité qui pénaliserait les villes qui ne construisent pas, et qui viendrait financer le logement social.

L’Etat doit garantir à chacun une vie paisible et doit donc veiller à sa sécurité avec une politique équilibrée entre le « tout répressif » et la « culture de l’excuse ».

Tous les citoyens sont aujourd’hui conscients que leur environnement est fragile. Pour le préserver il faut, entre autre, relancer une politique ambitieuse en matière d’énergies renouvelables, développer les transports en commun, comme avec le projet de transport du Grand Paris, ou le prolongement de la ligne de métro numéro 4 à Bagneux, dont je suis l’initiateur.

Enfin, il faut continuer le chantier européen, pour aller, avec ceux qui le souhaitent, vers une Europe Fédérale.

 

Les conséquences de l’élection ?

Pour faire avancer les dossiers, il vaut mieux être proche des plus hauts centres de décisions. C’est le cas d’un député. Si je n’avais pas été élu Conseiller Régional en 1998, le prolongement de la ligne de métro numéro 4 n’aurait jamais eu lieu. Il y a beaucoup de dossiers dans notre circonscription qui auraient besoin d’avancer.

Mise à jour le Jeudi, 31 Mai 2012 20:49  

Les évènements à venir

Aucun évènement prévu pour le moment.
Voir calendrier

Les derniers commentaires


Nos publicités

Echo(s) Sociaux

Echo(s) RSS