Alain Soral relaxé dans le procès intenté par la Ville de Paris

Suite à la publication de l’article intitulé « Quand la mairie de Paris finance un “atelier queer” pour les 7-14 ans », Alain Soral a été poursuivi notamment pour deux commentaires figurant sous l’article – d’ailleurs publié à l’origine sur le site du Figaro, puis repris sur le site d’Égalité & Réconciliation.

C’est la Ville de Paris représentée par Anne Hidalgo, après une délibération du Conseil de Paris du 13 juin 2019, qui a déposé plainte pour injure publique et diffamation publique envers un corps constitué, ainsi que pour provocation à des destructions, dégradations ou détériorations volontaires dangereuses pour les personnes.

La Mairie de Paris a notamment fait état de messages virulents sur les réseaux sociaux et Internet envers le personnel de la bibliothèque municipale Louise Michel, à la suite de l’organisation de deux animations en mars 2019, dans le cadre de la Queer Week, au cours desquelles des Drag Queens racontaient aux enfants des histoires non genrées.

Maître Damien Viguier a assuré la défense d’Alain Soral lors de l’audience de plaidoirie du 21 juin 2022 devant la 17e chambre du Tribunal correctionnel de Paris.

Le Tribunal, qui rendait sa décision le mardi 27 septembre 2022, a décidé de relaxer Alain Soral, au motif que les propos litigieux n’ont pas été publiés par lui-même (mais par des internautes – restés anonymes), et qu’il n’a pas été établi en l’espèce qu’Alain Soral aurait refusé de les faire retirer si la Ville de Paris l’avait sollicité. Ce qu’elle n’a pas fait. Dès lors aucune responsabilité pénale n’a pu lui être imputée.


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