Bug dans la Matrice : l’écolo-féminisme radical détruit le mouvement écologiste

Utile, pour ceux qui pensaient que les femmes allaient introduire la douceur en particulier et les valeurs chrétiennes en général en politique.

Mais Sandrine Rousseau est-elle une femme ? Et les militants écolos radicaux, sont-ils des hooligans ou des complices inconscients du Système ?

– La Rédaction d’E&R –


 

La séquence a de nouveau mis en lumière les dissensions qui traversent le parti écologiste. Samedi dernier, tandis que Yannick Jadot participait à une manifestation (interdite par la préfecture) contre une réserve d’eau à Sainte-Soline, l’eurodéputé a vu la voiture qu’il avait empruntée pour se rendre à l’événement, vandalisée.

 

« Crevure », a-t-il pu lire sur les portières du véhicule. « Vous savez, ceux qui jouent la division en permanence, à un moment donné, ça ne gagne rien », a alors réagi l’eurodéputé, encore stupéfait. Invitée dimanche sur BFMTV, et interrogée à ce sujet, Sandrine Rousseau a quant à elle défendu une « désobéissance sans violence », « surtout quand il s’agit d’écologie ».

La députée écologiste de la Nupes, elle-même présente à la manifestation qui a fait environ 90 blessés (dont une soixantaine de gendarmes), juge qu’il est nécessaire pour Yannick Jadot d’entendre que « là, on a besoin de retrouver l’écologie de combat ». « Il y a une question : comment on porte haut et fort les valeurs de l’écologie ? » Une prise de position en partie partagée par Aymeric Caron, député de la Nupes, qui a cependant veillé à nuancer les propos de Sandrine Rousseau.

L’ancien chroniqueur d’On n’est pas couché s’est en effet dit « opposé à la ligne de Yannick Jadot » et « favorable à la désobéissance ». « Je milite pour une écologie radicale », a déclaré l’élu de Paris sur Twitter. Tout en précisant, cependant, ne pas comprendre « qu’une responsable politique puisse insinuer que des militants ont eu raison de s’en prendre à son véhicule. Ce n’est pas sérieux. »

« L’écologie est non-violente »

[…]

Pour écarter tout malentendu, le parti des Verts a publié un communiqué : « EELV condamne sans réserve les actes de violence commis par des manifestant-es, à l’encontre de Yannick Jadot », peut-on lire. « Le combat écologiste est non-violent et rien ne saurait justifier des insultes ou des dégradations. »

[…]

L’eurodéputé a quant à lui regretté que « les black blocs qui ont vandalisé [son] véhicule pourrissent depuis des années les mobilisations climat et social » tout en faisant « fuir » par la « violence », les « citoyens et les familles ». « Légitimer leurs actions tuera l’écologie politique ! »

Lire l’article entier sur lefigaro.fr

Lien source : Bug dans la Matrice : l'écolo-féminisme radical détruit le mouvement écologiste