En bref – Dimanche 11 septembre de l’an de grâce 2022

« Les erreurs ne se regrettent pas, elles s’assument !
La peur ne se fuit pas, elle se surmonte.
L’amour ne se crie pas, il se prouve. »
(Simone Veil)

On va commencer en beauté, et en tristesse, en pleine pleine lune d’un monde qui s’effondre (ou qui renaît, allez savoir), avec ce bon vieux Robert.

On dirait que c’est n’importe quoi, dissonant, mal aux oreilles, mais c’est tout simplement beau, original, unique. Les chants les plus tristes sont les plus beaux, disait le poète X (pas le temps de vérifier si c’est Lamartine ou Musset, en tout cas c’est pas Houellebecq). C’est pas faux, mais pas totalement vrai non plus.

La beauté, en fait, n’a que faire de la tristesse ou de la joie, du bon et du mauvais, elle est au-dessus de ça : le soleil brille sur les justes et les injustes. Regardez, le fils Biden, cette ordure, est encore vivant. Il se défonce la chiro, viole des babes, amasse du flouze, et il est toujours pas en taule. Et c’est pas le doc de Netflix qui va l’y envoyer.

 

On a remarqué une chose chez Netflic, c’est qu’ils arrivent à te déminer un sujet gravos en un seul docu : ils parlent du 11 Septembre sans parler du Mossad, ils parlent du Bataclan sans parler de Valls, ils parlent de Brigitte sans parler de Jean-Mi (non, ça c’est inventé, y a pas encore de doc sur lui), c’est toujours la version pour les retarded, le mot américain pour retardés.

 

En vérité, le sexe des anges, on s’en balek. C’est le secret qui est dérangeant, parce que le secret, c’est contagieux, ça mine, ça met le doute sur tout. Regardez, Mitterrand et son cancer, Chirac et le lobby, Johnny et Zampa, Valls et Israël (non, mauvais exemple, il s’en vantait en public)…

Et maintenant, une page de pub pour l’Amérique, qui en a bien besoin depuis 2001, avec Superwoman. Les féministes vont adorer.

 

Et une info complètement dingo, le poney de la Hyène. Si ça c’est pas un signe du Ciel…


 

On est désolés pour le petit cheval, mais sa maîtresse devrait s’intéresser un peu au karma, cette version asiatique de la cybernétique occidentale. Le karma, c’est ce qui frappe aujourd’hui le Canard enchaîné, ces donneurs de leçons de fonds de loge, cette fausse gauche pourrie par le fric qui sous-paye ses pigistes et surpaye la femme d’un actionnaire qui ne branle rien ! Putain, la honte ! Que ces vieux chnoques aillent se cacher sous les pierres, à jamais. Place aux jeunes (bon, c’est Plenel et Mediapart).

Heureusement qu’il y a des Raoult pour sauver l’honneur. Il est dans la merde, comme nous, mais c’est bon signe. Signe qu’on est du bon côté, du côté de l’avenir (OK, on sait, il faut être un peu patients).

 

De l’autre côté de Raoult, il y a Aphatie. Que dire… Jean-Mi (un prénom maudit apparemment) a franchi le Rubicon, il ne reviendra pas. Voilà qu’il joue les Gamelin (mâtinés de Goebbels) pour reprendre l’expression favorite de Xavier Moreau.

 

La place de ce Jean-Mi, appelons-le Jean-Mi2, c’est dans un film d’Audiard des années 60, pas à la télé pour raconter des grosses conneries. Il a la tronche, il a l’accent, il a cet air foireux, il pourrait faire un collabo dans un Tonton Flingueurs ou un couillon monumental dans Un Idiot à Paris.

On lui colle une moumoute au JeanMi, et franchement, il nous fait un magnifique Jean Lefebvre : une vraie bonne tête de provincial qui monte à Paris !

Oui, mais qui va tourner ça ? On n’a plus que des fémistes (ces réals poussés en batterie à la Fémis) avec des sujets chiants comme la mort d’Elizabeth 2, des histoires de cul répugnantes entre Charlotte Gainsbourg et un tas de mecs, Mathieu Amalric et Karine Viard… Et puis, on a déjà la version moderne d’Un Idiot à Paris, avec L’Âne de Paris

Bref. Il nous reste la Mostra de Venise qui sacre cette année la grande Catherine de France.

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Deneuve par Paris Match

Catherine, c’est plus ce que c’était mais ça, c’est le lot de tout le monde. Quand on a été aussi belle, aussi française, et qu’on ne disparaît pas comme sa sœur Françoise à 25 ans dans un crash automobile, eh bien, on redescend sur Terre, on redevient normale, une dame…

 

On a commencé en musique, dans la saudade, on va se quitter en musique aussi, avec David Axelrod. Les mélomanes reconnaîtront la rythmique et la mélodie de 69 année érotique de Gainsbourg, sauf que David a sorti son titre en 1968, et Serge en 1969… Comme d’habitude !

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