En bref – Jeudi 8 décembre de l’an de grâce 2022

On applaudit debout Le Graët, l’homme à la tête de la FFF, qui vient de mettre une quenelle de 3 550 aux qatarophobes et aux néogauchistes indécrottables de So Foot en une phrase :

«  J’ai été l’un des leaders pour qu’il n’y ait pas ce brassard. Trois ou quatre pays, toujours d’Europe de l’Ouest, le voulaient. D’ailleurs, ils ne sont plus en lice pour la plupart. Ce n’est pas de l’hypocrisie.  »

On parle ici évidemment du fameux brassard One Love qui dit qu’il faut aimer tout le monde, même les LGBT, ce qui est une injonction idiote puisque personne ne peut repérer un LGBT dans une foule, à moins qu’il ne fasse un bisou à un autre LGBT du même sexe, comme ces deux tennismen français :

 

Reboul & Broville, ça sent la joke mais on va pas la faire. On va juste passer au film de Christophe Honoré, honoré à moitié seulement dans Paris Match pour avoir fait la promo du boule gay inter-mineurs un peu chelou.


On vous laisse lire le pitch du film, et on passe à la suite. On reste dans le registre gay, qui commence à gangrener toute l’actu, en partie grâce à Zelensky, probablement le gay le plus corrompu du monde. Un mauvais exemple pour la communauté, non ?


Naturellement, le magazine Time l’a mis en avant, ou en arrière, c’est selon, ce qui n’étonnera personne. Ce qui ressemble s’assemble : la presse la plus mainstream, c’est-à-dire la plus basse moralement, avec l’individu le plus haïssable de la Terre, qui entraîne un peuple entier dans la guerre, juste parce qu’il est corrompu et défoncé du matin au soir. Bonjour le pantin de l’OTAN !

Mais le grand public ne doit pas le savoir, comme il ne devait pas savoir, en 2020, que des pseudo-vaccins étaient déjà prêts pour une épidémie produite en laboratoire, un produit miracle qui inocule des effets secondaires désastreux dans le corps des média-croyants.

Les dirigeants de la plupart des pays occidentaux jouent le jeu, un jeu macabre, faisant croire que la Mort plane sur chacun d’entre nous, tout en nous faisant les poches avec une inflation à deux chiffres – bye bye épargne ! –, en liquidant le travail productif et tout ce que la société a produit de bien, notamment les services publics.


Sur cette photo, on peut admirer les Zelensky français masqués pour faire croire qu’ils sont responsables, alors que la photo pourrait aisément faire un Nuremberg français. Car ces gens-là entraînent le populo dans l’abîme. Pour ceux qui croiraient à la légende du grand résistant Zelensky face au panrussisme d’Adolf Poutine, il y a ça, ce petit récit d’un mercenaire :

 

Nous on fait le boulot d’information, de réinformation ou de contre-information, appelez ça comme vous voulez, et les gens ensuite se débrouillent avec : ceux qui veulent mettre l’étouffoir, se faire inoculer de la merde et obéir à la destruction de la société, libre à eux. Dieu se rit des hommes… patati et patata.

On a trouvé une petite parabole vidéo assez illustrante de la situation politique d’aujourd’hui. Les personnages ou rôles emblématiques sont faciles à deviner.

 

Ceux qui sont censés nous sauver, nous protéger, sont aussi ceux qui nous écrasent. D’où cette impression de froid/chaud permanente. Un coup Macron dit qu’on va se faire couper le jus, un coup que jamais de la vie, vous m’entendez, vous ne souffrirez de coupures de courant. Moi vivant… patati, patata.


 

En face, de l’autre côté du pouvoir visible, mais qui est en réalité tout contre lui, il y a l’opposition, et l’opposition la plus bête du monde, c’est Sandrine qui l’incarne. Admirez ce degré de bassesse :

 

C’est du rarement atteint en Ve république, non ? Dire que les femmes devaient changer la politique, et on se retrouve avec des Hidalgo, complètement à la rue, des rues pleines de rats, des Pécresse, qui semblait shootée à la naphtaline et sortie d’un film passé en vitesse 0,5, sans oublier la Schiappa qui, du haut de son petit pouvoir féministe, vire un mec de la télé pour une vanne sur les gonzesses…

Les femmes devraient faire gaffe à ne pas aller trop loin, car la patience des mecs a des limites. Aujourd’hui, avec la carte Mitou, elles pensent que tout leur est dû et surtout, qu’elles peuvent franchir toutes les limites parce que toute baffe vaut condamnation à mort sociale. C’est un calcul très risqué. Regardez, Usul, qui passe son temps à insulter les patriotes, se retrouve à pleurnicher parce que son (ancienne) adresse aurait circulé sur les RS…

 

Mais bon Dieu, Usul, la haine que tu récoltes, c’est la haine que tu as semée ! Nous, ici, on n’a pas de haine pour les usulistes, on pointe juste leurs contradictions idéologiques, qui ne sont pas sans conséquences, puisque beaucoup de Français, et parmi les plus fagiles socialement, croient encore que la gauche les défend, alors qu’elle les vend, comme de vulgaires esclaves, au Grand Kapital !

On ne déteste pas Usul, ses vidéos sont plutôt bien foutues, ce mélange de reportage et de discussion entre potes, du gonzo-journalisme de desk, il pense pas comme nous, et alors ? C’est très bien, la confrontation idéologique, nous on est pour, mais faut accepter le débat, c’est pas en interdisant la pensée non usuliste qu’on va réconcilier ce pays, fracturé à dessein par les forces du mal, le pouvoir profond. Et si ça c’est du chinois ou du complotisme pour Usul, c’est qu’il n’a rien compris à la politique, la vraie, pas celle du Canard enchaîné.

La persécution économique, politique, médiatique, juridique, administrative, on sait ce que c’est, et celle que vit Usul, du haut de son job cool salarié à Mediapart, c’est un centième de ce qu’on vit. Comme ça, il a une petite idée de ce qu’il contribue à faire vivre à ses ennemis idéologiques, alors que pour nous, c’est juste un adversaire à battre sur le terrain des idées. Comme au foot ! On peut se mettre des coups, mais on se respecte. Là, avec la gauche de pouvoir, dite socialo-sioniste, on n’a même pas le droit de toucher le ballon. Confisqué, punis les sales gosses !

Du coup on joue avec une balle de chiffons, c’est comme ça que les Brésiliens sont devenus les meilleurs joueurs du monde : à la dure. L’adversité, ça forge le mental, et le physique.

La Coupe du monde au Qatar, que tous les wokets voulaient boycotter, s’avère de très bonne facture. Les équipes sont en pleine forme, le niveau de jeu est excellent, et les téléspectateurs sont au rendez-vous : qu’est-ce qu’on en a à battre que des gauchistes ignorants ne regardent pas ? Un match est un match, on oublie le contexte politique, il y aura toujours un contexte. Vous croyez que la Coupe du monde aux USA en 1994 était mieux ? Pourtant, c’est le pays d’Epstein, de l’île aux pédophiles, de la crème d’Hollywood qui en croque… Là, il y aurait eu de quoi boycotter, non ?

Et pour la petite histoire, il y avait même des matchs de foot à Treblinka !

France Info a passé une soirée devant la télé chez des Qataris :

Comme d’habitude, Ahmed, Yousif, Tameem, Sultan, Abdulla et Hassan ont retiré leurs chaussures avant de prendre place dans leur fauteuil. C’est soir de match, et, comme depuis le début de la Coupe du monde, qui se déroule chez eux à Doha, ils sont habillés de leur tenue traditionnelle blanche, dans le majlis. Ils sont frères, cousins, amis, neveux, voisins. Devant eux, dans cette grande pièce à l’ambiance château de Versailles, des tables chargées de victuailles. L’endroit est réservé aux hommes et uniquement aux hommes, selon la règle locale. « Si les femmes veulent regarder le foot, elles peuvent mais pas avec nous. Elles doivent rester dans la maison », rappelle Sultan.

Au fond, sur l’écran plat, les « amis du Maroc » sont en train de battre le Canada, et donc de se qualifier pour les huitièmes de finale. Pour fêter ça, thé et raisin pour tout le monde. Le petit Ali se lève de sa banquette dorée : « Pour moi, le Qatar avait le niveau pour être champion du monde », assure le gamin de 13 ans. Les adultes pouffent. Surtout Ahmed, assis au milieu, la place des plus anciens, qui a un temps tapé la balle sur les terrains de l’émirat. « Tu es encore jeune, toi. Moi, je savais que ça n’allait pas être dingue, et ça ne l’a pas été ».

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Chez nous, quand on regarde un match, c’est un peu plus le bordel, mais nous aussi on interdit aux gonzesses de venir parce qu’elles posent des questions idiotes sur le hors-jeu,
par exemple

Ces Qataris se plaignent du traitement médiatique que leur fait subir la sphère mondialiste : « Certains n’écrivaient pas toujours des choses sympas sur nous ». C’est pas nous, c’est Usul, m’sieur l’émir !

Quant aux femmes, qui n’ont pas le droit de regarder le foot, eh bien c’est pareil chez nous : on a toujours regardé le foot entre mecs ! Qu’est-ce que c’est que cette discrimination, qui plus est islamophobe ? Les gauchistes se rendent-ils compte de ce qu’ils disent ?

C’est peut-être ça, finalement, leur définition : ils ne savent pas ce qu’ils disent. Pardonne-leur…

On finira sur le pardon, et sur Kanye, l’homme qui a foutu un bordel monstre aux États-Unis, le pays dirigé par un pédophile que personne ne boycotte.

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