Le collabo anti-Dieudonné Gilles Verdez agresse le chanteur Francky Vincent

On va commencer par la critique du Figaro, le journal de la droite bourgeoise flippée (par le peuple et par le lobby) :


C’est l’intervention de Gilles Verdez qui conduira la discussion en plateau jusqu’ici bon enfant sur le terrain de la politique. « Moi ce ne sont pas vos paroles qui me gênent, mais votre adoration pour Dieudonné » introduit le chroniqueur avant d’ajouter : « sur la chaîne d’Alain Soral, un essayiste d’extrême droite, vous avez quand même dit que “Dieudonné était votre idole”. Dieudonné est un antisémite et condamné comme tel, comment pouvez-vous dire ça ? ». Pour Valérie Benaïm, « être honoré par la République » alors qu’il est « accolé à des personnes qui posent problème dans la République » est un souci.

Ce jeune homme a fait le boulot – et ça nous fait des vacances – sur l’affaire qui secoue la télé française depuis deux jours : il a chroniqué l’émission TPMP où Francky Vincent était invité pour fêter sa médaille de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres décernée par le ministre de la Culture macronique ou maçonnique, on sait plus où on en est de ces ministres interchangeables et nuls.

On se doute bien que c’est pas pour ses chansons de fin de banquet créole que le Guadeloupéen a été décoré par le Château, et même pas pour ses textes à forte connotation sexuelle, mais plutôt pour envoyer un clin d’œil lourd comme un rorqual mort à l’Outre-mer, qui avait voté massivement Marine en avril 2022.

 

En guise de remerciement, Hanouna lui enverra la crevette Verdez dans les chicots, le chroniqueur le plus bête du monde, ou alors en service commandé, car on ne peut pas croire qu’on puisse être aussi bête et méchant en même temps, pour reprendre la devise du Hara-Kiri du Pr Choron, chez qui Francky aurait eu toute sa place en tant qu’invité dans un roman-photo.

 

Tout tourne évidemment autour de Dieudonné, et malgré le fait que l’intégralité de la noblesse culturelle gauchiasse crache sur Francky, qui le lui rend bien avec sa popularité dans les baloches, les mariages et les soirées dansantes, le chanteur dieudonnophile a tenu bon dans la tempête, une vraie tempête de merde. Décidément, le Système fait dans son froc à la seule évocation du nom de Dieudonné. Preuve qu’il n’est pas très solide, n’est-ce pas ?

Un peu de raison dans ce monde de Verdez

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