Madame Sans-Gêne de l’UE : l’axe Leyen–Gates–Bourla ne se cache plus

Il y a deux madame Sans-Gêne : l’épouse du duc de Dantzig, « célèbre pour son franc-parler et ses manières populaires, qui déplaisaient fortement à l’entourage de l’empereur Napoléon Ier alors que lui l’appréciait beaucoup et la défendait toujours », comme l’écrit Wikipédia, et la madame Sans-Gêne de la Commission européenne, qui exhibe sa corruption, comme un sexe hideux, au grand jour.

Il n’y a même plus de complot, puisque rien n’est caché. Leyen restera la marque au fer rouge en même temps que la plaie de l’Union européenne, et probablement aussi sa fin. En moins d’une semaine, Ursula von der Leyen, allemande d’origine et américaine de cœur – et du portefeuille –, a montré toute l’étendue de sa traîtrise politique, vérifiant définitivement la rumeur persistante selon laquelle l’UE est une création américaine. Nous laisserons à François Asselineau, anti-européiste convaincu, l’honneur de dévoiler l’axe Leyen–Gates.

 

 

« La prochaine crise sanitaire »…. Comme si elle était déjà programmée par l’OMS, préparée en laboratoire !

Si l’axe Leyen–Bourla est connu, notamment par le mari Leyen qui est dans les instances du Big Pharma [1], l’axe Leyen–Gates est désormais officiel, l’axe Bourla–Gates n’étant plus à démontrer.

Cette troïka est à l’origine du terrorisme sanitaire (et de son incroyable exploitation) qui s’est abattu sur le monde fin 2019, et qui avait été prévu de longue date, le surgissement du « vaccin » miracle en moins d’un an faisant foi. En fait de miracle, on aura d’innombrables effets secondaires graves.

 

Politiquement, Leyen est là pour garantir la survie du système social-démocrate en Europe, qui bat pourtant de l’aile. On pense ce qu’on veut de la montée en puissance de Giorgia Meloni, qui remplace le trop russophile Matteo Salvini, mais tout ce qui se rapproche du populisme (de droite ou de gauche, mais aujourd’hui, c’est le populisme de droite qui a le vent en poupe) doit être neutralisé.

C’est ainsi que la commissionnaire de la Commission (on l’appelle « Madame 2 %») donne ses ordres aux électeurs et dirigeants italiens avant le vote du 25 septembre 2022, sachant que l’Italie a besoin des 200 milliards de l’UE pour redémarrer économiquement :

 

D’aucuns appelleraient ça du chantage. Mais plus rien n’arrête cette commissionnaire aux dents longues, qui est prête à tous les reniements – pour le coup européens – pour satisfaire les appétits de l’Empire, qui se déglingue inexorablement, mais en déglinguant le monde.

 

Il aura fallu attendre la pandémie de covid fabriqué en labo et la guerre de l’OTAN contre la Russie (depuis 2014) pour découvrir la réalité de l’UE et là, on parle pour le grand public, qui s’est fait bourrer le mou pendant 40 ans sur la nécessité de « toujours plus d’Europe ». Il suffit pour ça d’un simple cours d’histoire-géographie. Un cours qu’a dû sécher ce bon vieux Bourdin, pour qui c’est la Russie qui attaque l’Occident. Nous sommes à 1’22 :

« Poutine a-t-il déclaré la guerre à l’Occident ? C’est la question que je pose ce matin avec gravité… »

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