On a dit pas le physique !

On dit toujours « pas le physique », mais tout le monde pense le contraire, c’est-à-dire qu’il y a une corrélation entre la sale gueule et le mauvais esprit, la forme et le fond. Attention : par sale gueule comprendre esprit retors, par opposition à esprit pur, droit, sain. En fait, il faudrait plutôt écrire visage qui respire l’ouverture, la franchise, la bonté, un visage plus proche de Dieu que du Diable. On a un peu de mal à trouver les mots : ici, c’est pas l’Académie française, c’est la rue.

Délit de faciès d’en haut

Il y a des visages qui respirent la mauvaiseté, et ce qui est remarquable, c’est que parmi nos élites, on trouve une forte proportion de faciès incommodants. On doit donc bien distinguer la laideur de la mauvaiseté. On vient de trouver un autre mot grâce à Synonymo (notre antisèche) : malignité. En plus ça se rapproche du Diable, donc c’est raccord.

On dira que les gens connus qui vont suivre ont un fort pourcentage de sang du Diable. Avant, les esclaves étaient classés par pourcentage de sang blanc – ou noir – selon le couple (n,1-n). Ça donnait les mulâtres, quarterons, câpres et octavons. Carrément les maths au secours du racisme !

Ceux qui nous croivent pas ils z’ont qu’à aller vérifier sur Wikipédia, l’encyclopédie en ligne dont les rédacteurs-larbins éliminent sur ordre les stars d’E&R :

- un métis issu d’une union noir-blanc est un mulâtre,

- un métis issu d’une union mulâtre-blanc est un quarteron (quarteronne),

- un métis issu d’une union mulâtre-noir est un câpre (câpresse) ou un griffe (griffonne),

- un métis issu d’une union quarteron-blanc est un octavon (octavonne).

Trois, deux, un, go : c’est parti pour Pas le physique. Première de liste, honneur aux femmes, ou à ce qui y ressemble (de loin), la Mazaurette.


Maïa ou le croisement entre la belette et le nasique, la chimère impossible mais vraie ! Chez Maïa, qui n’est pas responsable de son physique, ce qui gêne, c’est la promotion décomplexée du progressisme, qui fait descendre toujours plus bas (Samuel, tu nous mets l’Abécédaire d’Alain en renvoi ou c’est la cave) cette triste employée du Diable.


Cette petite promo de l’abstinence n’empêchera pas la justice divine de s’abattre sur l’impudente reine du Dégueu, du sexe sans amour, du fion solitaire, de la conso branlette, du plaisir achetable. On lance ici un appel aux mecs qui ont croisé Maïa : vous lui avez fait quoi pour qu’elle salope l’Amour comme ça ? Franchement, y a des claques qui se perdent (les mecs ont le droit de tarter les mecs).

Pour nous, Maïa est avant tout une victime. Victime du progressisme ambiant, qui fait croire à cette sotte prétentieuse qu’elle bosse pour la libération de l’individu, alors qu’elle accélère son asservissement. Cette porno-collabo déglingue l’esprit fragile des jeunes qui ont déjà fort à faire avec des parents cons, des études inutiles, des boulots merdiques, un futur incertain et une dystopie inégalée.

On le dit ici sans méchanceté ni esprit de revanche : avoir tant travaillé pour le Diable aura un coût, et un coût terrible.

On parle du Diable, ça tombe bien, le père spirituel de Maïa, même s’il doit s’en défendre, c’est Thierry Ardisson, aujourd’hui disparu (des médias, mais pour lui c’est pire que disparu de la vie).


C’est pas l’âge qui laisse des traces, c’est la trahison. On enchaîne avec la Bornstein, spécialiste de la politique de la menace infantilisante :


On en a chopé deux gros, là : ce couple de trouducs a torturé un chien. Ils sont recherchés par tous les amis des animaux actifs sur les RS, et il y en a un paquet. Si les enfants sont à protéger des saloperies des adultes, les animaux sont à protéger en priorité, parce qu’ils sont l’innocence même.


Eux, leur vie va être un enfer, comme ces tueurs de girafes et d’éléphants qui ont osé poser avec leurs trophées. On vous raconte pas le quotidien du dentiste US après coup : une vie sous les crachats, et il est même venu se plaindre en ligne !


Vous le ne reconnaissez pas ? C’est Morandini, qui a expliqué au juge que les dizaines de messages à caractère déshabillant envoyés à un ado étaient de « l’humour », un peu « lourd », certes, mais pas du harcèlement éphèbophile (on prend des précautions viguiéristes).


Alors lui, c’est un de nos préférés : alors qu’il a été fait star par l’auteur de la série pour gosses Harry Potter, il lui crache à la gueule parce qu’elle a dit que les hommes étaient des hommes et les femmes des femmes, ce qui l’a placée illico dans le camp de concentration des transphobes. Cet abruti se tire une balle dans le pied en sciant la branche sur laquelle Joanne l’a hissé ! Plus dure sera la chute, coco…


Pauvre Eddy, il a chanté un hymne aux « sodomites » dans une église et ensuite, ce couillon se plaint d’être la cible de croyants un peu chauds. De Pretto a eu les honneurs de Paris Match pour sa défense. On suggère à ce chanteur insignifiant de chier dans une synagogue, pisser dans une mosquée et de revenir nous voir. S’il est entier… Paris Match pourra diffuser en double page les photos de son équarrissage.


On va terminer ce survol en drone E&R de la tribu des Repoussants avec un duo de choc, Marina Foïs & Sandrine Rousseau. Pourquoi elles ? Parce que le féminisme en politique et la bien-pensance au cinéma ont atteint un tel degré de connerie victimologique que ça ne peut que s’autodétruire. Vous vous rappelez Mission impossible ? Ce message s’autodétruira dans

On peut ne pas être moche mais être quand même laid

 
 

 

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