Très chers dirigeants, ne nous donnez pas l’adresse de votre dealer

C’est un fait : nos dirigeants politiques, que ce soit à Paris ou à Bruxelles, là où se décide et se dessine le suicide européen (ça fera seulement le troisième en un siècle), souffrent de dérangement mental, ou alors prennent quelque chose de spécial, une drogue inconnue, qui rend agressif, mais qui a des effets secondaires assez désastreux. Le problème, c’est quand la même personne tient un discours guerrier et pour ensuite divaguer complètement. On va prendre quelques exemples, il n’y a qu’à se baisser.

 

Vous croyez avoir touché le fond ? Pas encore, car l’Anne de Paris n’est au fond pas vraiment dangereuse pour les Français : elle n’embête que les Parisiens, en saturant leur ville, en la déformant et en l’endettant. Plus dangereux est le couple Leyen-Macron, qui nous entraîne au mieux dans une crise économique et sociale sans précédent, au pire dans une guerre mondiale, la troisième, sur le sol européen. L’intransigeance de ce couple en faveur de ce pays qui trafique des bébés est incompréhensible pour le citoyen européen lambda.

 

La présidente de la Commission européenne, en bonne bonniche du Pentagone, veut la guerre, c’est manifeste : pas de cessez-le-feu, pas d’apaisement. On rappelle que nos élites de l’alternance, depuis Maastricht, nous ont vendu l’Europe comme la garantie de la croissance, de l’emploi et de la paix. On se répète mais parfois, il faut enfoncer les clous : nous sommes aujourd’hui en décroissance, en chômage de masse (et ça va exploser), et en guerre.

 

Pendant que Leyen ferme la porte à toute négociation avec les Russes sur les territoires annexés, Macron discourt devant l’Assemblée des Nations unies. Avec une gestuelle étrange et des gradins vides.

 

Une humiliation de plus pour la France, qui s’ajoute à la très longue liste des humiliations diplomatiques dues au petit prince de l’Élysée – en mission pour l’oligarchie mondialiste – qui a quand même la main sur la valoche nucléaire…

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