Un constat sombre, mais il y a des solutions

Selon le dernier rapport du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), 47% des 976 espèces étudiées ont subi des extinctions de populations locales causées par le réchauffement climatique. Sans compter l’augmentation des maladies et la mortalité massive de plantes et d’animaux. « La protection et la restauration des écosystèmes riches en carbone constituent la priorité absolue dans une perspective conjointe d’atténuation du changement climatique et de protection de la biodiversité », martèlent les experts, en proposant quatre actions. Protéger « en réduisant les émissions dues à la déforestation, en préservant la biodiversité et la conservation des écosystèmes non forestiers. » Restaurer « les écosystèmes dégradés, tels que les zones humides qui sont des puits de carbone efficaces, des écosystèmes de prévention des inondations et des foyers de biodiversité. » Gérer en « valorisant les pratiques agricoles, forestières et de pêche respectueuses du climat et de la biodiversité, les changements dans la consommation pour réduire la pression sur les terres. » Créer « un soutien à la biodiversité pour réduire la consommation d’énergie et permettre aux villes de devenir des puits de carbone. »

Source: Giec.

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