Toulouse : deux drag-queens interdits de lecture devant des enfants

« Sensibiliser le jeune public à la différence, de manière ludique »
(Shanna Banana)

Deux drag-queens devaient animer des ateliers de lecture pour enfants dans une médiathèque toulousaine, mais devant la levée de boucliers de parents, d’associations catholiques et d’activistes sur les RS, ils ont dû plier robes et bagages.

 

La mairie de Toulouse a écouté la vox populi et a pondu ce communiqué péteux : « Ce choix de programmation – qui n’a donné lieu à aucun visa ou aval de la part des élus – peut déstabiliser une partie du public. Ce n’est évidemment pas la volonté de la Collectivité. » Malgré ce fâcheux revirement, on reste progressiste :

« Elle condamne fermement toute forme d’extrémisme, de menace ou d’expression discriminatoire envers Shanna Banana et Brandy Snap, qui interviennent dans l’atelier en cause. Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole, demandera par ailleurs à Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, la dissolution du mouvement “Furie Française”. »

C’est donc, selon la très hypocrite mairie, « sous la pression de l’extrême droite » que ces lectures ont été annulées. Le travesti en question Shanna Banana (qui rappelle étrangement Chaud Ananas) se défend de faire du prosélytisme : il assure que l’objectif n’est pas « de faire la promotion de son orientation sexuelle ou de sa manière de vivre ».

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Banana est derrière

Ah bon ? Quand on regarde sa chaîne YouTube, la Banana fait la promo du travestisme – ou du transformisme – plus que de la littérature. Sur les images d’une lecture précédente, on voit plus de parents que d’enfants. Auraient-ils moyennement confiance dans l’enseignement de la « différence » ?

Pour info, la lecture du 18 février ne se fera que devant des personnes majeures, ce qui consacre la victoire du bon sens. France 3 Régions, n’écoutant que son wokisme, a volé au secours des drags, ces symboles de « liberté » et de légèreté. En face, les cathos incarnent évidemment le dogmatisme et la lourdeur.

 

À Toulouse, la gauche a vivement réagi. L’élu écologiste Antoine Maurice a crié son indignation : « Face à la haine, nous ne devons rien céder ! Tout mon soutien aux artistes victimes d’insultes ! »

Où il a vu des artistes, lui ?

NTM a raison : « laisse pas traîner ton fils »…
Y a des trans qui rôdent !


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