Vous n’aimez pas les insectes ? Vous en mangerez quand même

C’est officiel : des farines issues d’insectes (ver jaune, criquet migrateur et grillon domestique) sont introduites dans nos aliments sur décision de l’Union européenne. Théoriquement, le consommateur en est informé par l’étiquetage, car il y a des personnes allergiques aux crustacés ou aux acariens. Au fait, sait-on vraiment ce que ces insectes mangent ? Des déchets ? Des morts ?

À la suite du dépôt par Agronutris d’un dossier Novel Food début 2018, l’entreprise reçoit, le 13 janvier 2021, le feu vert de l’autorité sanitaire européenne (Efsa) pour la commercialisation du ver de farine. Cet accord reconnaît comme sûr l’usage des insectes dans une multitude de produits alimentaires tels que les barres de céréales, les biscuits, les pâtes protéinées, ou les plats préparés. (Wikipédia)

On rappelle que les plats préparés, c’est 3 % en volume de la consommation alimentaire générale, et que 82 % des Français en achètent ou en ont déjà achetés.

De fait, nous mangeons déjà de l’insecte, et ce depuis 2021, date de l’autorisation de mise sur le marché : d’abord dans les produits avec des insectes « bruts » qui affichent clairement leur composition, mais aussi plus sournoisement via les PAT. Les protéines animales transformées sont le nouveau nom des farines animales de sinistre mémoire, qu’on donne à bouffer aux volailles, aux porcs et aux poissons d’élevage. L’UE affirme que la consommation directe ou indirecte de ces bestioles est sûre, mais l’ANSES, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, n’est pas aussi optimiste.

Qui a déjà vu dans la composition d’un plat préparé les termes « farine d’insectes » ? Qui ? Peut-on avoir confiance dans la Commission européenne, qui nous a déjà truandés de 70 milliards avec 4 milliards de faux vaccins ? À chaque fois que cette entité supranationale déconnectée des peuples tente de nous rassurer, c’est qu’il y a un loup.

Le projet d’acte juridique fixe les exigences en matière d’étiquetage des denrées alimentaires qui contiendront ce nouvel aliment. Cette exigence vient s’ajouter à celles du règlement sur l’étiquetage.

En résumé, les consommateurs peuvent être assurés, qu’une fois dans les rayons de supermarchés, ces produits seront clairement étiquetés. Les consommateurs seront ainsi informés du contenu exact de leurs achats. L’UE est résolument attachée à la transparence. (ec.europa.eu)

Faux : il n’y a de transparence que pour la vente d’insectes brute, qui est négligeable.


Au-delà du goût ou du dégoût – bouffer des rampants, même morts –, le débat s’est déporté sur la digestion de ces créatures.

 

Face à ces questions, c’est l’AFP factuel qui se charge de nous rassurer. Pour ce monopole français de la propagande, il n’y a pas de danger, puisque les « chimpanzés, l’espèce la plus proche de la nôtre », en mangent !

Les humains ne peuvent pas digérer la chitine, un composé présent dans les carapaces des insectes qui ne sont « pas un aliment pour les mammifères », affirment des publications partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux. Attention : les insectes sont consommés par de nombreux mammifères, et bien que certaines parties ne soient pas digestibles, cela ne démontre pas forcément leur dangerosité pour les humains, soulignent des experts à l’AFP.

« Pas forcément » : l’AFP reste prudente. On sait jamais, la propagande relayée par l’agence française a été démentie tellement de fois… Nous dirons que la consommation d’insectes est en phase de test…

« La littérature scientifique sur les aspects sanitaires des insectes comestibles est limitée. Il est donc nécessaire de mener davantage de recherches visant à comprendre les risques liés à leur consommation afin de préserver la santé des consommateurs », conclut l’étude [du NFS Journal, Nutrition and Food Science, NDLR].

Ça va bien se passer…


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Des produits sains et enracinés ? C’est Au Bon Sens !

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